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Record Fund: commentaires du marché et prévisions

Le Record Fund – une sicav de droit belge – évolue jour après jour, sous l’influence des changements  sur les marchés mondiaux. Découvrez ci-dessous quelles ont été les tendances entre juin et octobre, ainsi que leur effet sur le Record Fund.

Juin-octobre 2014: des approches économiques divergentes

Le 3e trimestre de cette année a été mouvementé. En voici les principales tendances:
• Les tensions en Ukraine et au Moyen-Orient ont suscité de l’inquiétude chez les investisseurs.
• Les divergences en termes de politique économique s’intensifient entre les États-Unis et le Royaume-Uni d’une part, et la zone euro d’autre part.
• L’économie continue de croître aux États-Unis, tandis qu’elle faiblit légèrement en zone euro.

Mais penchons-nous plus en détail sur ces points.

Développements récents aux États-Unis et en Europe

Il apparaît clairement que l’approche économique des États-Unis et du Royaume-Uni diffère de celle de la zone euro.

1.     Croissance de l’économie américaine

Les signes ne trompent pas: l’économie américaine se renforce de jour en jour. La Réserve fédérale – la banque centrale des États-Unis – menace d’ailleurs d’augmenter les taux d’intérêt. De ce fait, les placements à court terme ont davantage de succès pour le moment. En septembre déjà, la Réserve fédérale annonçait qu’elle procéderait sans doute à des hausses de taux plus vite que prévu, contre les attentes des investisseurs.

2.     La Banque centrale européenne stimule les investissements

La faiblesse de la croissance économique et de l’inflation en zone euro est encore porteuse de risques majeurs. La Banque centrale européenne (BCE) a cependant surpris le monde des investisseurs en baissant les taux et en annonçant des mesures d’assouplissement du crédit. Mais ces efforts suffiront-ils pour donner un nouveau souffle à l’économie du Vieux Continent? Là est toute la question. Notamment parce que selon les prévisions, l’inflation devrait continuer à baisser en zone euro.
Au cours du trimestre écoulé, l’euro a aussi perdu de la valeur par rapport au billet vert.

3.     Reprise de l’économie au Royaume-Uni

Le 18 septembre dernier s’est tenu le référendum sur l’indépendance de l’Écosse. Mais avant qu’il n’ait lieu, son issue a longtemps été incertaine, les investisseurs craignant du coup que la "Bank of England" n’augmente les taux. Mais avec l’Écosse qui reste dans le giron du Royaume-Uni, ces doutes se sont retrouvés à l’arrière-plan. D’ailleurs, les taux pourraient même augmenter dès le premier trimestre de 2015, sous l’impulsion de la forte hausse du produit intérieur brut. L’objectif poursuivi serait d’augmenter les taux avant les élections parlementaires de mars 2015.

Les investisseurs optent pour la sécurité

L’instabilité politique en Europe de l’Est a encore un impact non négligeable sur le comportement d’achat des investisseurs. En effet, elle les incite à se mettre en quête de placements "sûrs", à savoir les formules à taux fixe. Le taux des obligations d’État américaines à 10 ans – référence s’il en est pour les investisseurs et les pouvoirs publics – est resté inchangé. Nous avons toutefois observé une légère hausse du taux américain à court terme. Du côté des obligations d’État de la zone euro, la "quête de rendement" se poursuit dans le chef des investisseurs. Le taux des obligations d’État allemandes à 10 ans est pour la première fois passé sous la barre de 1%, parce que le marché s’attend à ce que la BCE poursuive ses mesures d’assouplissement du crédit. Le rendement des obligations d’État d’autres pays proches a aussi faibli. Pourquoi? Parce que les obligations d’État italiennes et espagnoles à 10 ans ont chuté sous les 3%. Et les investisseurs ne s’y attendaient pas pour tout de suite.

La stabilité prévaut du côté des actions

Si pour les marchés d’actions, le mois d’août a été synonyme de progression, celui de septembre s’est révélé faible. Explications possibles:

  • les menaces politiques persistantes sur la carte du monde;
  • la croissance, plus lente que prévu, de l’économie chinoise;
  • les préoccupations concernant la hausse des taux d’intérêt.

Toutefois, certains marchés d’actions se sont mieux portés grâce à leur valorisation bon marché. En font entre autres partie les actions européennes, qui ont remonté la pente depuis longtemps après leur plus-bas de la mi-2013. Et ce, en dépit notamment de la hausse limitée du bénéfice des entreprises européennes. La reprise de la zone euro a stagné en été et les actions européennes ont suivi cet exemple.

Et le Record Fund, dans tout ça?

Au cours du trimestre écoulé, le compartiment Record Fund Balanced a enregistré un résultat positif:

  • Sa valeur nette d’inventaire a grimpé de 25 à 25,11 euros (à la date du 23 octobre 2014).
  • Ce sont les actions – surtout les américaines – qui ont généré le rendement le plus important.
  • Les placements en actions de marchés émergents ont été la deuxième source de capital complémentaire.
  • Les placements à taux fixe ont globalement produit un résultat neutre à positif.

Au cours du trimestre écoulé, le compartiment Record Fund Dynamic a enregistré un solide résultat:

  • Sa valeur nette d’inventaire a grimpé de 25 à 25,75 euros (à la date du 23 octobre 2014).
  • Ce sont les actions qui ont généré le rendement le plus important.
  • Les placements en actions de marchés émergents ont mené la danse, suivis par les actions américaines.
  • Du côté des formules à taux fixe, les obligations d’État de plus longue durée ont contribué au résultat positif, compensant la baisse prolongée des rendements en Europe.
  • Les autres actifs ont signé un rendement neutre à positif.

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